LA CHARENTE (LIMOUSINE)
Près de la Haute-Vienne, se trouve la Charente. Département riche en mégalithes, dont je n'ai exploré que la partie la plus proche de mon domicile, à savoir la région dite Charente limousine, et aussi la forêt de la Boixe au nord d'Angoulème. Je pense aller l'année prochaine dans la partie plus sud-sud ouest, vers Cognac, région à priori bien fournie.
Toutes les formations que j'ai vu sont de roche calcaire et de type un peu différent de celles observées sur le limousin proprement dit.
Pour commencer, un ménhir près de Conffolent, quant à lui, en granit.

Puis le dolmen de Puyréau

Un peu plus loin, et sur une butte les imposants dolmens des Perottes, dont l'un est immense, la pierre de table avoisinant les 100 tonnes!


Sur ce cliché on voit bien la monstruosité de la tâche à accomplir pour déplacer une telle masse. Sur l'arrière plan on distingue le deuxième qui était sur la photo précédente. D'après le panneau explicatif sur les lieux, se sont les vestiges d'une nécropole, qui comptait plusieurs dizaines de dolmens; les plus petits ayant dût etre utilisés comme pierres de construction.
Les deux clichés suivants ont été réalisés en forêt de Boixe près Angoulème, du premier ne subsiste que la pierre de table, écroulée au sol, les autres pierres ayant disparues, sans doute pour les mêmes raisosns que précédemment sitées.

Elle a été nommée, la pierre à sacrifice, en raison de la rainure creusée en son centre, soit disant pour laisser s'écouler le sang des sacrifiés.
Le dernier dolmen a été reconstitué dans sa forme originale, c'est à dire avec son tumulus de pierres sèches et terre. Il faut pénétrer à l'intérieur pour découvrir les chambres funéraires de part et d'autre d'un couloir central.

En Correze
C'est le département du Limousin le plus pauvre en mégalithes.
Des 2 dolmens qui se trouvent sur le causse corezien, je n'en ai trouvé qu'un seul, que voici:

La chambre funéraire, bien visible, est située en profondeur, on y pennettre en descendant par quelques marches creusées dans le sol.
Près d'Aubazine, se trouve le second

Il est très mal indiqué, et c'est presque par hasard que je l'ai apperçu!
Quant au troisième, ça a été encore plus difficile de le dénicher!!

IL est situé sur la commune de Brugeilles, au milieu d'un champ de maÏs (à l'époque!...maintenant c'est peut_être du tournesol!!).
MEGALITHES EN CREUSE
Mon attrait pour ces grosses pierres, souvent déplacées sur des kilomètres, m'a naturellement amené à prospecter dans les départements voisins. C'est ainsi que je suis régulièrement allé en Creuse, aux allentours de la Souterraine, de Saint Etienne de Fursac ou de Dun le Palestel.
Il n'est pas rare que des noms aient été donnés à ces édifices, certains, allez savoir pourquoi, ont des noms bizares, comme sur la photo suivante: la pierre folle!

Le suivant, la table des chasseurs, on peut imaginer pourquoi...

belle table pour un pique nique, non?
Bien caché dans un bois, ce dolmen répond au nom de cabane aux fées, il suffit de laisser jouer son imagination...

Quant au dernier de cette petite série, de loin on voit bien l'arrondi à sa base, qui laisse deviner quand le tumulus était complet. Cela devait ressembler à un butte de loin, surtout si à cette époque il était en terrain découvert.

un petit ménhir bien gardé pour finir!!

De nos jours encore, les ménhirs n'ont pas livrés leur signification, au conraire des dolmens, qui étaient tous des tombes. Souvent pour des gens importants, ^parfois des familles entières, puisqu'on retrouve plusieurs compartiments funéraires; de plus ils ont souvent été réutilisés pendant des centaines ou des miliers d'années, ce qui était bien pratique: pas besoin de se fatiguer ou même de creuser des tombes, puisque certains ont été utilisés les premiers siècles de notre ère.
Dolmens et ménhirs
Une passion parmi d'autres, les grosse pierres, et plus particulièrement celles que les hommes ont dressées ou empilées les unes sur les autres, pour former l'ossature des dolmens. Donc pierre dressée ou menhir, pierre levée (ou en table) pour les dolmens. Modestes ou énormes, ces structures m'ont toujours fascinées. Le poids de certaines dépassent 100 tonnes! Pas de grues ou de mécanismes complexes. Ingéniosité, moyens du bord...
En Haute Vienne, pays granitique comme la Bretagne, ces mégalithes sont assez courants, certaines vraiment imposants.
Des tumulus en pierres et terre, il ne reste que l'ossature de pierre, comme par exemple les dolmens de Virat, la Roche l'Abeille, ou du Pouyol



Souvent je regarde sur une carte routière s'il n'y a pas de ces grosse pierres dans les environs. Ensuite, pour celles qui sont indiquées par des panneaux, pas de problèmes. Pour les autres, j'ai parfois reccours aux habitants du coin, qui pour la plupart connaissent l'emplacement, qu'ils me décrivent avec precision. Il ne me reste plus qu'à la dénicher et la prendre en photo.


Le dolmen de la fôret de Bouéry, dans le nord du département est de taille imposante. De loin on dirait un gros champignon recouvert de mousse!!

Mais la plus impressionnante est le ménhir de Ceinturat, dans les Monts de Blond, qui mesure 5,10 m de hauteur hors sol (plus environ 2 m sous terre)

Nous faisons une halte pic nique à 12h30, nous ne sommes plus qu’à 150 Km de Nairobi. Kyalo, notre cuisinier avait tout prévu, avec salade de riz entre autre. Au comptoir, nous demandons des bananes pour le dessert, et c’est très gentiment que la patronne nous les offre. Bien sûr, l’arrêt n’est pas le fruit du hasard. C’est encore une super boutique à touristes. Beaucoup d’objets en bois, dont certains animaux proches de leur taille naturelle !
Mon fils aîné achèterait bien un ultime animal en bois sculpté. Il jette son dévolu sur un buffle en teck. Par expérience, nous avons constaté qu’il ne faut mieux acheter qu’un objet à la fois, ce qui permet de mieux maîtriser le marchandage ! nous nous sommes royalement faits entubés le premier jour à Massaï Mara ! bref. Je demande le prix du buffle : 3500 shillings. J’avais vu le même (car ils sont souvent faits en série à Mombassa) en boutique avec prix affiché 1200 shillings. Je dis donc au vendeur que s’il ne tient pas à me le vendre, il ne s’y prendrait pas autrement. J’annonce mon prix 1000 shillings. Tu veux ma mort il me répond ! Je m’en vais. Il me rattrape : dis moi un vrai prix. Je dis 1000. Il me dit 1300 ? Je réponds OK. Et voilà. Si on ne marchande pas on repart avec un objet 3 à 5 fois plus cher que dans un vrai magasin !!!
Reprise de la route, vendeurs de fruits (104),

autocar juste un peu chargé (105),

plantation d’ananas (106) aux abords de la grande ville.

Puis se sont les faubourgs (107) (108)


et l’hyper centre avec ses tours (109).

Un petit arrêt pour acheter un guide de la faune sauvage africaine et direction Leboo’s house pour un dernier repos. Une douche, un thé chaud (il est 17 heures !!) et un petit tour dans le jardin (110). Beaucoup d’arbres et de fleurs, telles les oiseaux de paradis (111).


Christine nous prépare le dîner, et à 19h30 nous prenons la direction de l’aéroport Kenyatta où nous avions atterris 11 jours plus tôt.
Voilà, la boucle est presque bouclée. Le lendemain, Amsterdam, Paris, le train, et de nouveau Limoges. Et surprise, en France c’est la canicule ! Alors qu’au Kenya, le plus chaud que l’on ait eu, c’est 32°C. Mais avec un taux très faible d’humidité, cela fait une température ressentie, de seulement 28°C !
Cette fois-ci, après 10 jours sur place, c'est la fin du voyage.
Merci pour les fidèles lecteurs.


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